Et puis parfois quand je ferme les yeux, je revois ton visage haineux et agressif. Et chaque nuits aussi je le revoit, je revois tout ce que tu as pu faire et surtout me faire. Et parfois même à n’importe quel moment de la journée j’y repense et mon sourire passe aux larmes. En fait je crois que j’y pense quasiment à chaque seconde de ma vie, et le pire, c’est les soirs quand je suis seule dans le noir et que je me demande pourquoi t’as fait ça et surtout comment t’as pu. Mais le plus important c’est que je sais que cette fois tu me retrouveras pas, que je pourrais vivre sans la peur de te voir. Et pourtant je vois chaque jour ton ombre ton fantôme ou je ne sais quoi qui me rappel à toi. J’ai mal, j’ai peur, tu m’as rendue faible.






